L’idée de plaisir a déserté les politiques de gauche. Il s’identifie aux objets de consommation que la société valorise. Peut-on refuser les injustices, respecter les minorités et l’écologie en réalisant nos désirs, sans culpabilité et sans s’imposer des contraintes ?
Pour la droite hédoniste, au contraire, il souffre de nostalgie par la perte d’un certain art de vivre, la faute des écologistes, des féministes ou des végétariens.
Faut-il réhabiliter le plaisir comme pourvoir d’émancipation ?